Questions fréquentes

FAQ orientation scolaire et professionnelle
Vous trouverez ci-dessous les questions les plus fréquemment posées à propos de mes services professionnels
ainsi que les réponses à ces questions.

Si vous ne trouvez pas la réponse à votre question, je vous invite à m’en faire part.

La durée d’une démarche varie d’une personne à l’autre. Généralement, un processus requiert en moyenne entre 5 et 7 rencontres d’une durée de 60 minutes chacune (en excluant la rencontre initiale d’accueil et d’évaluation).

Plusieurs facteurs peuvent en influencer l’efficacité et la durée : l’implication personnelle, l’état de santé physique et mentale, la nature de la problématique, le sentiment de confiance, le degré d’ouverture au changement souhaité, la motivation, etc. Par ailleurs, il est strictement contre-indiqué d’entreprendre une démarche d’orientation dans le cas où la personne ne dispose pas d’un horizon de temps suffisant devant elle (1 mois et demi à deux mois au minimum) et/ou si elle s’obstine à obtenir des résultats rapidement. Dans un monde où l’immédiateté, la rapidité et la performance sont devenues des mots d’ordre au quotidien pour survivre, faire sa place à n’importe quel prix, la démarche d’orientation quant à elle opère à sens inverse en ce qu’elle permet à la personne de prendre du recul sur sa vie, sur les événements pour mieux s’orienter et, ainsi, faire un choix éclairé et authentique !

Un temps de maturation de la réflexion, de « gestation » est nécessaire. Il s’agit d’une condition requise.

Non. Je ne fais passer ni tests d’intérêts, ni tests de personnalité ou d’aptitudes ! Cette affirmation peut sans doute vous étonner venant d’un conseiller d’orientation, n’est-ce pas ? Il s’agit d’un choix méthodologique s’appuyant sur ma vision de l’orientation, plus particulièrement la prise en compte de la personne dans sa globalité. Il peut être réducteur voire même simpliste que de se limiter à des résultats de tests pour élaborer un profil professionnel. Certains vont s’opposer farouchement à cette façon de procéder en argumentant que les résultats de tests ne constituent qu’un point de départ dans les échanges pour aller plus loin dans l’exploration de la personnalité de l’individu. FAUX ! En effet, il faut comprendre que la passation d’un test en soi (faite à l’ordinateur le plus souvent) induit déjà, à ce moment précis de la démarche, quelque chose à l’intérieur du processus d’orientation qui va précisément, selon moi, à l’encontre du développement, chez la personne, de sa capacité à décider par elle-même et à s’orienter à partir de tout son être aussi. C’est que, voyez-vous, j’ai remarqué que la passation d’un test psychométrique pouvait contribuer à favoriser trop souvent chez la personne un lien de dépendance à l’égard de résultats « fabriqués » à l’externe… à son insu finalement. Ses résultats « parachutés » lui arrivent sous la forme d’un formulaire standard dont elle ne sait trop comment, à première vue, en « décoder » leur signification pour elle-même.

Il s’agit là d’une conclusion, ou plutôt d’une conviction profonde tirée de ma pratique professionnelle ayant utilisé moi-même, au début de ma carrière, différents tests psychométriques liés à l’orientation scolaire et professionnelle : GROP, Strong, MBTI. Pour ma part, j’ai développé au fil du temps une approche constructiviste qui consiste justement à réhabiliter, chez la personne, son autonomie décisionnelle et sa confiance en soi, éléments centraux dans la quête et la réalisation d’un projet professionnel à sa mesure.

La démarche d’orientation que je propose peut ressembler à un voyage intérieur. Je cherche à augmenter votre capacité à vous auto-orienter à partir d’une re-découverte de votre potentiel manifesté à travers votre élan de vie. Pour ce faire, des exercices d’introspection variés, des lectures voire même des capsules vidéo vous sont fournis tout au long de la démarche d’orientation. Ces outils permettent d’alimenter les rencontres à mon bureau de consultation et, surtout, de « jeter votre ancre », c’est-à-dire de descendre à l’intérieur de vous pour contacter votre essence, votre créativité de même que votre vitalité. Le « ressenti » représente un terrain « orientant » propice à l’exploration de votre identité profonde.

Un investissement personnel en temps d’environ 5 heures par semaine est fortement recommandé afin d’en tirer pleinement profit. Il s’agit d’une démarche exigeante s’adressant seulement aux personnes qui désirent s’investir activement dans leur processus d’aide. Ainsi, les 4 ou 5 premières rencontres servent à répondre à la question fondamentale : « Qui suis-je ? » Ensuite, seulement, nous passons à l’exploration des possibles afin de concrétiser votre potentiel dans un projet scolaire, professionnel ou, plus largement, dans un projet de vie porteur de sens. D’autres outils sont utilisés à cette étape afin de vous guider adéquatement dans cette phase exploratoire des métiers, des professions et/ou des programmes d’études. Il s’agit alors de répondre à la question : « Quoi faire avec ce que je suis ? » en tenant compte de vos ressources, de vos limites personnelles et de vos facteurs de réalité (contingences). Enfin, je suggère la tenue d’un journal de bord afin d’intégrer le processus d’orientation. Par exemple, après chaque rencontre, il peut être intéressant pour la personne de prendre du recul et de noter par écrit ses prises de conscience, ses découvertes, ses émotions, le cheminement de sa réflexion, ses appréhensions devant l’imminence d’un choix, etc. Ce faisant, elle se sent beaucoup plus engagée à l’égard de sa démarche. Elle est à même aussi de constater plus aisément son évolution vers son objectif initial.

Le prix est de 80 $ / consultation.

Le paiement se fait à la fin de chacune des rencontres en argent comptant, par carte de débit (Interac) ou par carte de crédit (Visa, MasterCard).

Le prix inclut les taxes provinciale (TVQ) et fédérale (TPS). Un reçu vous est remis.

Il est généralement reconnu que l’assiduité et la régularité des rencontres contribuent de manière significative à l’efficacité de la démarche d’orientation. Une séance hebdomadaire offre ainsi un rythme optimal favorisant le changement désiré. Toutefois, il est possible également de convenir d’un rythme à raison d’une (1) rencontre aux deux (2) semaines. Au-delà, il devient plus difficile d’assurer les conditions de base au bon déroulement de la démarche.
Oui. Toutefois, il arrive que certaines difficultés d’ordre psychologique empêchent la personne de ressentir ses désirs ou d’identifier ses intérêts par exemple. Elle a perdu momentanément l’accès aux couches profondes de son être. Je pense entre autres à la dépression majeure. Dans ces situations, je recommande à la personne, dans un discernement réciproque, de différer le processus d’orientation jusqu’à ce qu’elle recouvre un état de santé mentale lui permettant de contacter son élan de vie.
Non. En ce qui concerne la mise en page, la détermination d’un type de curriculum vitae – fonctionnel, chronologique, mixte – ou tout autre détail technique (forme).

Oui. En ce qui concerne la connaissance de soi impliquée nécessairement dans la rédaction d’un curriculum vitae ou d’une lettre de présentation. Autrement dit, en aidant la personne à mieux se connaître, je lui permets d’identifier les aspects importants de sa personnalité de même que ses forces et ses limites (contenu) en lien ou non avec les exigences d’emploi demandées.

Non. Mon mandat professionnel ne consiste pas à combler des pénuries de main-d’oeuvre mais plutôt à aider des personnes à s’orienter adéquatement sur le marché du travail à partir de leur orientation naturelle.

Il est à noter que je n’utilise jamais les statistiques sur les taux de placement ou les données relatives aux « carrières d’avenir » comme sources d’informations privilégiées à l’intérieur d’un processus d’orientation. Agir de la sorte serait manquer à mon éthique professionnelle !

Oui. Fréquemment. Il s’agit de vous informer au préalable auprès du service des ressources humaines (RH) de votre organisation afin de connaître la couverture de votre assurance ou de contacter directement votre PAE en mentionnant que vous désirez me rencontrer. La confidentialité est respectée en tout temps.
Oui. Vous avez accès à votre dossier jusqu’à 5 ans suivant la dernière entrevue. Je vous fournirai sur demande les informations désirées. Après ce délai, je dois détruire à la déchiqueteuse toutes informations relatives à votre dossier.
Oui. Il est de votre droit de décider de mettre fin au processus d’orientation. Toutefois, il serait préférable que cette décision soit précédée d’un discernement mutuel afin de mettre en lumière les raisons qui la motivent.